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ICT Update

Cryptomonnaie vs finance traditionnelle

Le magazine Spore a publié un article sur les plateformes financières alternatives basées sur la blockchain. Il explique que FinComEco, une société fintech qui entend développer un « écosystème centré sur les petits producteurs d’Afrique, en vue d’offrir de nouveaux canaux de financement aux communautés rurales », et son partenaire Blockchain Commodities, un négociant en matières premières axé sur la blockchain, sont convaincus que la technologie de la blockchain « et les monnaies et jetons (ou tokens) développés par ce biais » pourraient offrir une « offrir une alternative rapide et à bas coût aux financements traditionnels ».

goo.gl/KXUf92

 

La blockchain au service du développement

GSMA for Development a publié un rapport décrivant quatre études de cas succinctes sur des plateformes de blockchain utilisées « pour améliorer l’accès aux identités auto-souveraines, porter à de plus hauts niveaux la transparence de la distribution de l’aide internationale et améliorer l’efficacité des transferts d’argent humanitaires ». Le rapport vise à montrer comment les opérateurs de réseaux mobiles peuvent « soutenir, exploiter et valoriser de futures “blockchains pour des projets de développement” ».

➜ goo.gl/zWQdQdQY

 

Avantages de la blockchain

Un article de la BBC montre comment les technologies numériques et de la blockchain « permettent aux agriculteurs et aux petits exploitants “de se lancer dans de nouvelles pratiques commerciales” ». L’article cite à titre d’exemple une initiative intéressante menée en Russie, où les habitants de Kolionovo ont commencé à utiliser une cryptomonnaie, le « kolion », développée par un « agriculteur local devenu banquier ». Celui-ci avait d’abord émis des kolions-papier pour contourner « le taux d’intérêt de 12 % demandé par les banques qu’il avait contactées pour obtenir un prêt ». Les banques ayant interdit cette monnaie, il a décidé de développer une « version en cryptomonnaie » du kolion.

➜ goo.gl/DZpWFL

 

Démonstration de faisabilité

L’étude pilote de la Wageningen University and Research intitulée « Blockchain for Agriculture and Food » présente les résultats du projet « Blockchain for Agrifood ». Son objectif est d’« améliorer la compréhension de la technologie de la blockchain et de son impact pour le secteur agroalimentaire ». Elle entend également en démontrer « la faisabilité par le biais d’une application fondée sur un cas concret et pratique dans le secteur du raisin de table originaire d’Afrique du Sud » utilisant la technologie de la blockchain.

➜ goo.gl/dC8AAe

 

Petits exploitants haïtiens

Selon la Smallholder Farmers Alliance, « Haïti est à la pointe » en matière d’expérimentation de la technologie de la blockchain. Le pays a en effet « annoncé le lancement d’un projet de blockchain pour la filière du coton dont bénéficieront les petits exploitants du pays ». Le projet entend réintroduire le coton en Haïti, une culture abandonnée « il y a 30 ans » dans le pays. Des essais sur le terrain ont été réalisés, avec la culture biologique de différentes variétés de coton. Cette culture fait l’objet d’une expérimentation à grande échelle cet été. Des acheteurs clés se sont déjà montrés intéressés, parmi lesquels Timberland, Vans et Patagonia.

➜ goo.gl/heQdJ8

 

Conférence Blockchain Africa 2019

La Conférence Blockchain Africa 2019, organisée par Bitcoin Events, aura lieu à Johannesburg du 28 février au 1er mars et au Cap le 6 mars. Les tickets seront mis en vente le 1er septembre 2018. En organisant ces événements, Bitcoin Events entend « faire progresser l’Afrique » et « contribuer à l’éducation des acteurs africains en diffusant ses réflexions et idées sur les formidables opportunités offertes par les cryptomonnaies et la technologie de la blockchain, qui pourraient transformer l’Afrique, en particulier ». La conférence abordera quatre thèmes clés : « adopter la blockchain », « cas d’utilisation », « environnement réglementaire » et « obstacles technologiques ».

➜ goo.gl/iuf55Z

 

Cinq cas d’utilisation en Afrique

IDG Connect, qui « produit, publie et distribue des informations informatiques et commerciales locales », a publié une liste de cinq cas d’utilisation de la blockchain en Afrique. Il s’agit notamment de la gestion des terres par l’intermédiaire de Land LayBy au Kenya ; de la revitalisation de couloirs commerciaux avec Binkabi au Nigeria, par exemple ; de l’extraction du cobalt avec Dorae en République démocratique du Congo ; de la création d’une chaîne d’approvisionnement du café en Éthiopie ; et de la collecte de fonds pour des projets communautaires au Kenya.

➜ goo.gl/tnhNHi

 

De l’appât à l’assiette

Vous êtes-vous déjà demandé d’où vient le thon que vous mangez ? La technologie de la blockchain permettra bientôt d’améliorer la traçabilité du thon afin de lutter contre la pêche illégale. The Conversation, une plateforme média indépendante et à but non lucratif qui utilise des informations issues de la recherche et du monde universitaire, a publié un article sur un projet pilote lancé en janvier 2018. Ce projet, qui concerne le secteur du thon dans les îles du Pacifique, utilise « la technologie de la blockchain pour tracer le parcours du thon “de l’appât à l’assiette”. L’objectif est de contribuer à la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée et contre les violations des droits de l’homme dans l’industrie thonière ».

➜ goo.gl/UtWzvy

 

Afrique Blockchain Lab

Gabriella Mulligan de Disrupt Africa – un blog qui fournit des informations aux jeunes entrepreneurs du secteur des technologies – rapporte que « le hub d’innovation KAD-ICT Hub, financé par le Nigeria et Coinfirm, l’entreprise britannique de blockchain, ont lancé l’Africa Blockchain Lab à Kaduna, dans le but de rassembler les entreprises du secteur qui développent des solutions pour l’Afrique ». Grâce au laboratoire, les entrepreneurs qui « développent des produits et services basés sur une blockchain répondant aux besoins des économies africaines disposeront d’une plateforme. »

➜ goo.gl/dxW49b